Wish I Was Here, c’est mon coup de cœur de l’été. A Los Angeles, Aidan Bloom, presque-quarantenaire, enchaîne casting sur casting sans succès. Le jour où il apprend que son père est atteint d’un cancer, il doit mettre de côté ses rêves de comédien pour s’occuper de ses deux enfants, sauver son couple et renouer avec son frère. Pitch assez banal me direz-vous, cependant l’excentricité de ce feel good movie ne laisse pas indifférent. Issu du cinéma indépendant américain, le second film de Zach Braff (après Garden State) oscille avec justesse entre drame et comédie, touchant à des problématiques intimes et actuelles : l’éducation religieuse, l’obsolescence professionnelle, le deuil, le harcèlement sexuel, les relations père/fils…

Zach Braff explore avec tendresse les affres de la paternité, tant père désarmé que fils réfugié dans un monde imaginaire. Emmené par une bande-son nostalgique, pour laquelle The Shins a spécialement composé un morceau (So now what résume parfaitement l’atmosphère du film), Wish I Was Here met en scène notre désir à tous d’être le héros de quelqu’un, notre recherche de ce rôle “exceptionnel” pour lequel nous sommes né. Le propos n’est pas révolutionnaire, la réalisation non plus, mais c’est chou, drôle et efficace. On retiendra la performance touchante de Joey King, la fille aînée, bientôt à l’écran aux côtés de James Franco.

A.R.

etoiles-2etoiles-2etoiles-2etoiles-2etoiles

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s